Parrains et Marraines

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MARRAINE DU FESTIVAL

Dr Paula Kahumbu

Dr Paula Kahumbu, écologiste kenyane et directrice de WildlifeDirect, œuvre pour la préservation de la faune africaine par l'éducation et les médias. Productrice de « Wildlife Warriors » et de « Secrets of the Elephants », elle inspire les jeunes avec « Team Sayari ». Lauréate du Whitley Gold Award, elle incarne un leadership visionnaire pour la nature.

À PARTIR DE

611 €

MASTER CLASS DE MASUKU 2023

NATHALI E NYARE ESSIMA

DIRECTRICE WWF GABON

Depuis février 2023, elle assume le rôle de Directrice Nationale du WWF Gabon, résultant d'un processus de succession interne. De 2011 à 2017, elle a été Conseiller Technique du Ministre des Eaux et Forêts, supervisant la Faune, les Aires Protégées et les Écosystèmes Aquatiques, tout en cumulant le poste de Chef d'un projet du Fonds pour les Forêts du Bassin du Congo (FFBC) et en étant désignée Point Focal FLEGT pour le Gabon.

MARRAINE 2023

AMINATA DRAMANE TRAORE

ECRIVAINE ET FEMME POLITIQUE ALTERMONDIALISTE

Militante altermondialiste, elle s’est engagée dans le combat contre le libéralisme, qu’elle considère comme responsable du maintien de la pauvreté au Mali et en Afrique en général. Aminata Dramane Traoré souhaite que les États africains cessent de suivre les injonctions des pays occidentaux qui se traduisent par « les plans et programmes des banquiers internationaux et des grandes puissances du Nord » et qui conduisent à la pauvreté des populations et engendrent les phénomènes de violence et l’émigration vers l’Europe d’une grande partie de la jeunesse désabusée. Elle demande aux gouvernants africains de réagir face au néocolonialisme

MARRAINE 2022

AÏSSA MAÏGA

Initialement connue en tant qu’actrice, Aïssa Maïga est aussi une réalisatrice et scénariste engagée dans plusieurs causes : en faveur d’une plus grande diver- sité ethnique dans le cinéma (cf « Noire n’est pas mon métier » et son documentaire « Regard Noir ») , elle se préoccupe également beaucoup de la préserva- tion de l’eau sur la planète et est à l’origine du docu- mentaire multi-primé « Marcher sur l’eau », qui traite de l’accès à l’eau dans un village au Nord du Niger

MARRAINE 2021

S.A.R Esmeralda de BELGIQUE
Membre de la famille Royale de Belgique et tante de l’actuel Roi Philippe.

Journaliste pendant plus de 15 ans entre Paris, Milan et Londres et ayant écrit de nombreux articles ainsi qu’interviewé de nombreuses personnalités. Coproductrice de trois documentaires et auteure de plusieurs ouvrages c’est une femme active très engagée. En plus de sa vie de femme active professionnellement parlant, la Princesse Esmeralda est une activiste environnementale ainsi que pour les droits humains.

MARRAINE 2020

MAX HURDEBOURCQ

Photographe-reporter, caméraman, plongeur, habitué des missions d'archéologie sous-marines pour des organismes officiels dix ans durant, à sillonné et plongé en mer de Chine et en Egypte.
Il crée, en 2012, l'association « Precious Nature of Gorillas » consacrée à la sauvegarde des gorilles et de la biodiversité. Il collabore avec les parcs nationaux, depuis 2016, pour des missions de terrain afin de trouver des clairières inexplorées des zones très sauvages, de les préserver à travers un projet de développement d'écotourisme durable.

PARRAIN 2019

Dr Aurélie Flore
KOUMBA PAMBO

Conseiller Scientifique, Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN)

En début d’année 2018, le Dr Aurélie Flore KOUMBA PAMBO a été nommée Conseiller Scientifique du Secrétaire Exécutif de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux (ANPN), au sein de laquelle elle occupait la fonction de Coordonnateur scientifique depuis novembre 2014.
Chercheur de formation, le Dr Aurélie Flore KOUMBA PAMBO est chargée de recherche CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur) à l’Institut de Recherches Agronomiques et Forestières (IRAF) du Centre National de Recherche Scientifique et Technologique (CENAREST). De juin 2006 à juin 2018, elle était responsable de la Commission Scientifique sur les Autorisations de Recherche du CENAREST.
Les Travaux de Master II du Dr Aurélie Flore KOUMBA PAMBO ont été distingués en 1993 par la première édition du prix IRD Christiane DORE, récompensant la meilleure contribution scientifique, administrative ou technique d’un stagiaire ou d’un allocataire IRD. C’est en 1997 qu’elle a acquis son titre de Docteur en Biologie, Physiologie Cellulaire et Moléculaire Végétale à l’Université Denis Diderot (Paris VII) avec Mention Très Honorable et Félicitations du Jury. Cette formation a été complétée par des certificats en Biosécurité (2007), en protection des variétés végétales selon la Convention UPOV (2015) et un Master en gestion et conservation des espèces faisant l'objet de commerce (2017) de différentes universités européennes.
L’expertise du Dr Aurélie Flore KOUMBA PAMBO en matière de conventions internationales visant la conservation et la gestion de la diversité biologique couvre différents instruments. Au niveau national, elle est membre d’équipes en charge de l’internalisation d’Accords Multilatéraux sur l'Environnement, tels que la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) et ses protocoles relatifs (Protocole de Cartagena, Protocole de Nagoya, Protocole de Nagoya-Kuala Lumpur) ou la Convention sur le Commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction (Convention CITES). Elle a également contribué à la conception de politiques nationales en matière d'environnement et de développement durable, à la rédaction de rapports nationaux et de stratégies nationales en matière de recherche scientifique nationale, de diversité biologique, de biosécurité, d’accès et partage des avantages, de produits forestiers non ligneux. Au niveau international, elle est point focal Gabon au sein de différentes conventions internationales (Union Internationale pour la Conservation de la Nature, CDB, Convention CITES, Initiative de Protection des Éléphants, Commission Baleinière Internationale). Elle est également membre du Comité de Pilotage du Fonds de l’Eléphant d’Afrique, représentant la région Afrique Centrale. Enfin, elle représente les 53 Etats-Parties de l’Afrique au sein du comité scientifique sur les plantes de la Convention CITES.

IRD : Institut de Recherche pour le Développement
UPOV : Union pour la protection des obtentions végétales

MARRAINE DU FESTIVAL
DU FILM DE MASUKU 2018

Mme Éliane UBALIJORO

Ph. D. Université McGill

Mme Éliane Ubalijoro (Ph. D. Université McGill ) est professeure de pratique pour les partenariats public-privé à l'Institut de l'Université McGill pour l'étude du développement international, où ses intérêts de recherche portent sur l'innovation, le leadership et le développement durable. Elle enseigne le leadership dans les programmes pour cadres à l’Université McGill. Elle est la fondatrice et la directrice générale du Center for Leadership Excellence in Applied Research (C.L.E.A.R. Développement International Inc.), un groupe-conseil et de recherche en développement de systèmes durables. Mme Ubalijoro est signataire de la Déclaration de Fuji, qui a été signée au Japon en mai 2015. Ses travaux actuels sur l’innovation ont été financés par la Fondation Bill et Melinda Gates. Elle est membre de de l’Académie Africaine des Sciences et du Conseil National en Science et Technologie du Rwanda. Elle a été facilitatrice dans le Programme international de développement de leadership en santé instauré par la Croix-Rouge du Kenya et de l’alliance internationale contre le VIH offert par l'École de gestion de l'Université de Lancaster. Elle a actuellement un rôle de conseillère dans le programme de Maitrise Internationale en Leadership en Santé à McGill. Elle fait partie du conseil d’administration de l’Association Internationale en Leadership (ILA en anglais). Elle est aussi membre du Conseil Aviseur du Président Rwandais Son Excellence, Paul Kagame.

MARRAINE DU FESTIVAL
DU FILM DE MASUKU 2017

Nadine Lamari
(France)

Ancienne élève de la FEMIS, scénariste de films dont certains furent présentés à Cannes Un certain regard / Semaine de la critique et à Locarno.

LE MOT DE LA MARRAINE 2016

Au début des années 70 en France, il n’était pas rare que les bricoleurs jettent leurs huiles de vidange dans la rivière ou la mer et que les promeneurs abandonnent leurs déchets au beau milieu de la forêt... A la même époque, en me glissant silencieusement à plus d’heure de ma chambre à la porte entrebâillée du salon, je regardais à la télévision, littéralement dans le dos de mes parents, le ciné-club du vendredi soir. Mes parents n’ont jamais compris pourquoi, les samedis matins, j’avais tant de peine à me lever pour aller à l’école, moi qui y filais si gaiement le reste de la semaine ! Claude-Jean Philippe, l’homme du ciné-club, est mort il y a peu, sans doute sommes-nous nombreux (garçons et filles – et je souligne filles, car ce n’était pas si évident) d’avoir grâce à son émission un jour rêvé, puis choisi, de faire du cinéma...
Je suis donc scénariste et c’est un métier pour lequel je me lève gaiement.
Autour de moi, le monde a changé : on s’inquiète un peu plus de la nature et des sacs plastique jetés n’importe où. Un peu plus, pas encore assez – sans parler des pollutions industrielles, qui demeurent faute au profit. Dans la fiction, qui est mon domaine, on peut tout imaginer : anéantir des villes, exterminer d’invraisemblables dinosaures, assécher les océans... Dans la réalité, nous n’aurons jamais le pouvoir de recréer tout ce que nous aurons détruit. Chaque année, la pollution, la surconsommation, la déforestation, le braconnage, le réchauffement climatique, font disparaître partout dans le monde des lieux et des espèces ; ils jettent aussi sur les routes de l’exil des millions d’êtres humains.
Enfant, le cinéma était un rêve et je pensais devenir archéologue, partir à la recherche de mondes ensevelis, disparus. Ces mondes-là, je préfère qu’ils restent « du cinéma ». Et que dans la réalité, avec nos bonnes volontés et aussi nos choix politiques, nous parvenions à protéger tout ce qui doit l’être et à réparer ce qui a été abîmé.
Je sais que Nadine Otsobogo porte à bout de bras ce festival de Masuku qui unit deux causes qui nous sont chères, le cinéma et l’homme dans son environnement. De loin, de la Russie, de la Chine ou des Etats-Unis, ça peut passer pour un petit festival dans un petit pays... Mais il faut toujours se méfier des cailloux dans les chaussures – ils ont déjà fait perdre des batailles et tomber des rois !

Nadine LAMARI

Jean-Yves Collet

Né en 1959 en Savoie, Jean-Yves Collet obtient en 1982 un doctorat vétérinaire avec une thèse sur les maladies des orangs-outans dans leur milieu naturel à Sumatra et à Bornéo. Il part ensuite pendant un an au Gabon comme vétérinaire au Centre de Primatologie de Franceville. Puis, rattaché à l'Université Paris VI, il étudie pendant deux ans les maladies et l'écologie des chimpanzés et des gorilles sauvages dans la forêt gabonaise...

Il est lauréat de la Fondation de la Vocation en 1983 (parrain Yves Coppens).

En 1985, il abandonne la recherche scientifique et rejoint l'équipe du cinéaste animalier Gérard Vienne pour les quatre années que dureront le tournage et le montage du long métrage « Le Peuple Singe » et de la série télévisée « De Singe en Singe », produits par Jacques Perrin. Les tournages au Brésil, en Gambie, au Kenya, au Rwanda, en Tanzanie, en Ethiopie, au Sri Lanka et en Indonésie le mènent à observer de nombreuses espèces de singes et à en rencontrer les meilleurs spécialistes. Le Peuple Singe, sélectionné au Festival de Cannes 1989, ainsi que la série télévisée De Singe en Singe ont été appréciés dans de nombreux pays du monde. Jean-Yves Collet co-écrit avec Gérard Vienne un livre relatant leurs aventures au cours des tournages, puis rédige de nombreux articles sur la faune sauvage, notamment pour les magazines Géo et Terre Sauvage, écrit un livre sur les singes pour les Editions Mondo (Suisse) et un autre pour les Editions Milan...

En 1991, il revient à la production audiovisuelle. Il collabore à plusieurs émissions télévisées, dont « Les Animaux du Monde » (TF1), aux côtés de Marlyse de la Grange. Puis il réalise un premier documentaire pour Canal + sur les babouins Hamadryas d'Arabie Saoudite «(« Les Babouins d'Arabie Saoudite »), un second sur l'amitié entre les arbres et les fourmis au Cameroun (« L'Arbr et les Fourmis »), puis un troisième sur les babouins géladas des hauts-plateaux éthiopiens (« Le Harem d'un Babouin d'Ethiopie ») ainsi que le making of de l'aventure du tournage .

PARRAIN FESTIVAL DU FILM
DE MASUKU 2015

DANNY SARAZIN

Danny a toujours été très proche de la nature et des animaux dans ses montagnes. Sa vocation est de soigner mais très rapidement, elle est à l’étroit dans cette voie. Elle côtoie de grands sportifs, des alpinistes, des grimpeurs très respectueux de la nature, et grâce à eux, entre dans les coulisses du film documentaire. Alors sa passion pour le cinéma, la protection de l’environnement et le monde animalier prend le pas sur sa vocation, même si elle effectue encore des missions humanitaires.

Très vite, elle crée Kookabura, une agence évènementielle et devient directrice d’un Festival du Film d’Aventure Sportive (les JIFAS ) qui a lieu une année à Annecy en France et une année à Hakuba au Japon. C’est au fil de ses voyages qu’elle découvre le monde de la mer et de la plongée sous-marine. Elle est très fréquemment sollicitée comme Présidente ou membre de jury dans des festivals internationaux, comme intervenante dans des conférences organisées par des universités au Maroc. Elle a développé des cours et enseigné, à titre d’expert, des modules complémentaires aux Masters INEMGEN, Ingénierie Ecologique Modélisation et Gestion des Ecosystèmes Naturels (1ère et 2e année).

Grande voyageuse, les hasards de la vie l’amènent à poser ses valises à Rabat au Maroc. Elle crée et dirige le FIFALE - Festival International du Film Animalier et de L’Environnement – thème nouveau et d’avant-garde au Maroc, et pionnier sur le continent africain en 1996 !!

Elle utilise « l’image » des documentaires pour mieux sensibiliser les jeunes à la sauvegarde de leur patrimoine lors des rencontres avec les écoles, les collèges, les universités.

Ce festival est le seul événement au Maroc, ayant pour thème la sauvegarde et la protection de la faune et de la flore et il est placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

MARRAINE DU FESTIVAL
DU FILM DE MASUKU 2014

Danny Sarazin

Haydar El-Ali

COURRIER DU PARRAIN FESTIVAL DU FILM DE MASUKU 2013

AGIR ENSEMBLE

Le festival de Masuku offre une occasion unique pour les partenaires d’atteindre les populations du Gabon et du monde qui partagent le sens des responsabilités face à l’état de nos écosystèmes.

FESTIVAL DE MASUKU

Cite Awendje
bp: 26932 Libreville /Gabon

CONTACT

E-mail : festival2masuku@gmail.com
Téléphone : +241 77520463